VIE RÊVÉE

Par (Auteur)Héla Saïdi

10.0020.00 TTC

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Vivre sa vie ou la rêver? 

Née dans une famille musulmane pratiquante, l'héroïne se retrouve tiraillée entre son homosexualité, ses désirs profonds, ainsi que le poids de la religion et des traditions.
De bonne élève à l'école à scientifique reconnue, cette image parfaite masque une toute autre réalité...
Au travers de son enfance et de la vie de Leila, sa mère, le lecteur découvre comment l'éducation réservée aux jeunes filles musulmanes, la place de la femme dans l'islam et le poids des traditions impactent la destinée des jeunes filles musulmanes.Le portrait de Mohamed, son père, révèle un environnement familial violent et ses conséquences sur sa vie adulte.

S'extirper d'un environnement social, familial et religieux afin de mener sa propre vie est le souhait profond de l'héroïne.Mais, dans une société occidentale emplie de contradictions, son amour pour une femme pourra-t-il se concrétiser ?
Leur désir d'enfant sera-t-il être compris ?
L'originalité de ce roman réside dans la richesse des sujets abordés en lien avec notre société d'aujourd'hui, avec une projection sur la société de demain « idéale » : religion, racisme, violence faite aux femmes et aux enfants, patriarcat culturel, émigration et intégration, misogynie, préjugés, homosexualité et coparentalité.

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Poids 249 g
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Nombre de pages

278

Auteur(s)

Format

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Editeur

Ilion Editions

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  • Nom de la boutique : Ilion éditions
  • Auteur : Ilion éditions
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  • SAINT JOSEPH CONFIDENT UNIQUE DE LA PATERNITÉ DIVINE

    • Résumé :

      Saint Joseph, figure paternelle du christ prend dans ce livre exceptionnel sa juste place. Comment la grâce du seigneur agit-t-elle dans le monde d’aujourd’hui ? L’histoire sainte du peuple de Dieu continue dans la vie de chacun de ses membres. Edouard et Ekaterina Belaga ont écrit le livre de leurs vies en l’insérant dans la longue durée de la révélation divine, en espérant la rédemption. La figure de Saint Joseph, sa vie de silence et de prière, inspire les auteurs qui le prennent pour modèle de leurs vies et leurs engagements social et familial. Une merveille.

      Ekaterina et Édouard Belaga sont un couple de strasbourgeois, originaire de Russie.

      — EKATERINA, spécialiste de l’iconographie médiévale, docteur en histoire et civilisation de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, s’est spécialisée ensuite en histoire des juifs de l’Europe de l’Est dans les différentes universités allemandes. Engagée dans le dialogue judéo-chrétienne en France comme en Allemagne, elle a dirigé plusieurs projets pour faire connaître le monde juifs aux non-juifs.

      — ÉDOUARD est mathématicien, avec le doctorat de l’Université de Moscou. Édouard est le membre de la Congrégation Mariale des hommes à la Cathédrale de Strasbourg, dont la 300ème anniversaire a été célébrée en 2017. Il est aussi le fondateur et président, depuis 2009, de la Fraternité séculière des compagnons de Saint Joseph.

      Cet ouvrage a reçu l’imprimatur par le Chanoine Hubert Schmitt, de l’archevêché de Strasbourg, 27 janvier 2021.

    14.0022.00 TTC
  • Le Bonheur Au Quotidien

    Manuel pour apprendre à être heureux, avec quelques conseils simples et qui peuvent changer votre vie.

    Auteur: Bella Spezzi

    2.90 TTC
  • Le Bonheur Au travail – Dominique Glocheux- Monsieur Bonheur

    Extrait de la préface du livre “Le Bonheur au Travail” :
    « Les sept nains de Walt Disney ont beau siffler en travaillant, ils ne seront bientôt plus que six dans la mine. Chômage, temps partiel, RTT, restructuration, «outplacement», préretraite, les occasions de ne pas travailler se multiplient. Nous travaillons déjà SIX FOIS MOINS que nos arrières grands-parents (cf. calculs dans la postface) : le travail remplissait 70 % d’une vie, aujourd’hui seulement 12. Et ce n’est pas fini. Jeremy Rifkin se risque même à annoncer pour bientôt La Fin du travail. En attendant, c’est plutôt le « travail sans fin » qu’on découvre ; avec appels des collaborateurs sur le téléphone portable à tout moment, donc à tout endroit, jusqu’au domicile, pendant les transports et parfois même en vacances. Sans compter d’autres « fils à la patte » qui deviennent parfois autant de boulets à traîner, comme le micro-ordinateur portable qui permet de travailler partout, si performant quand il est relié ADSL au réseau de l’entreprise, mais qui lui aussi fait voler en éclats les frontières physiques ou temporelles. L’entreprise n’a plus de frontières, le travail n’a plus de frontières : on travaille partout, on travaille tout le temps. Le temps de travail n’est plus lié à la présence sur le lieu de travail. Le travail ne nous quitte plus. On vit en apnée, «en veille», incapable de débrancher. Résultat : un travail pesant, stressant, difficile à vivre, qui fait mal. Qui donc de nos jours songerait encore à faire l’éloge du travail ? Cet éloge ne nous parle plus. Il est trop près du Discours de la servitude volontaire de La Boétie ou de la complicité dans l’aliénation générale de Marx.
    Le travail était parfois pénible, ses applications industrielles Comment réinventer le travail ? Du fond de son jardin, Candide nous crie la sagesse des nations : « Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin ». Comme par hasard, les trois manquements d’être. Le travail donne de l’ordre et du sens. Sans un minimum de travail, nul bonheur possible. Quelles que soient les tentations et possibilités offertes par la technologie, il faudra donc instaurer un équilibre responsable entre Sisyphe et Amphion. Entre le mythe de Sisyphe condamné à pousser éternellement sur la pente d’une montagne un énorme rocher qui retombe toujours avant d’atteindre le sommet. Et le mythe d’Amphion, l’homme seul qui, au simple son de sa lyre, invitait les blocs de pierre à se déplacer par eux-mêmes et à s’unir pour former les murailles de Thèbes. Entre le travail éternel dans la peine et la douleur, et le loisir intégral. Entre les efforts pour racheter ses fautes, et l’irresponsabilité la plus totale. Entre mériter la jouissance du monde, et en disposer comme un vandale. On rêve d’un équilibre où le travail serait certes à nouveau une obligation, mais librement consentie et plus féconde et noble que jamais. Où bonheur rimerait même avec labeur. »

    2.30 TTC